Le ROAS (Return On Ad Spend) est l'indicateur le plus regardé en publicité e-commerce — et aussi le plus mal utilisé. Beaucoup de marques optimisent un chiffre affiché dans Meta ou Google sans savoir s'il les rend réellement rentables.
Comment calculer son ROAS
Le calcul est simple :
- Prends le chiffre d'affaires généré par tes campagnes sur une période.
- Divise-le par le montant dépensé en publicité sur la même période.
- Tu obtiens ton ROAS (ex : 20 000 € de CA / 5 000 € dépensés = ROAS de 4).
Un ROAS de 4 signifie que chaque euro investi en publicité a rapporté 4 € de chiffre d'affaires.
Quel ROAS viser selon ta marge
C'est ici que la plupart des e-commerçants se trompent. Le bon seuil dépend entièrement de ta marge brute. Avec 40 % de marge, ton point d'équilibre (break-even) se situe autour d'un ROAS de 2,5. En dessous, tu perds de l'argent même si la plateforme affiche un résultat "positif".
Si ton CPA est trop élevé, ce n'est pas toujours un problème de ROAS : on détaille les vraies causes dans CPA trop élevé : 7 causes et comment les corriger.
6 leviers pour améliorer ton ROAS
- La créa avant tout. 80 % de la performance vient de l'angle et du visuel. Voir pourquoi les créas UGC surperforment.
- Resserrer le ciblage sur les audiences qui convertissent vraiment.
- Optimiser la page produit : un bon ROAS publicitaire meurt sur une fiche produit lente ou peu convaincante.
- Exclure les placements et audiences non rentables.
- Scaler intelligemment sans casser la rentabilité — méthode détaillée dans Scaling : augmenter son budget sans tuer le ROAS.
- Piloter à la marge nette, pas au ROAS de plateforme.
Conclusion
Le ROAS est un excellent boussole à condition de le relier à ta marge. Tu veux savoir où se cachent les fuites de rentabilité sur ton compte ? Réserve un audit gratuit de 30 minutes : on te montre concrètement quoi corriger.